Index du Forum


 
 Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

:: articles divers en français ou italiens sur la musique [09-2008] ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> DOMINIQUE FIDANZA -> Presse & Web
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
carino
Souris de Vermeille

Hors ligne

Inscrit le: 26 Déc 2006
Messages: 391
Localisation: bruxelles
sexe: Homme

MessagePosté le: 25/09/2008 21:17:08    Sujet du message: articles divers en français ou italiens sur la musique [09-2008] Répondre en citant

myspace music va se developper, myspace music sta per svillupparsi
in italiano


MILANO - Rupert Murdoch sfida Steve Jobs e la Apple, posta in gioco il dominio della musica digitale. My Space, il più grande social network del mondo con 120 milioni di utenti, di proprietà del magnate australiano dei media, si allea con le major discografiche e i maggiori indipendenti e crea un joint venture – My Space Music – che si propone come la seconda rivoluzione musicale di questo secolo.

Diversamente da iTunes della Apple, che è un immenso negozio di canzoni online con 8,5 milioni di brani in magazzino, My Space Music vuol essere molto di più: supermercato sì, certo, ma insieme anche comunità di utenti, luogo di sperimentazione, piazza di condivisioni, palestra per nuovi talenti e laboratorio per indagare le nuove tendenze.

Gli utenti potranno usare My Space Music, online anche in versione italiana, in due modi. O ascoltando le canzoni preferite in streaming sul pc: gratis ma passando attraverso un messaggio pubblicitario. Lo streaming è già praticato abitualmente dal 65% degli utenti di My Space. Chi invece vorrà trasferire il proprio brano sull’iPod o su un altro lettore Mp3 dovrà comprarselo al prezzo di 79 centesimi, scaricandolo attraverso Amazon. Diversamente dal materiale acquistabile su iTunes, la musica venduta attraverso My Space Music non avrà protezioni che limitano il numero di riproduzioni.

My Space Music potenzialmente è il secondo terremoto musicale del secolo dopo iTunes, il sito-negozio con cui Steve Jobs ha dimostrato che “c’è vita dopo il compact disc”. Alle vendite di cd, infatti, Internet ha inferto un colpo micidiale: dagli 8 miliardi di euro del 1999 le vendite globali sono precipitate ai 3,4 di quest’anno. Già nel 2001 le major (Universal, Sony, Warner, Emi) avevano tentato di metter piede nella musica digitale, ma l’esperienza dei siti Pressplay e Musicnet era fallita. Poi c’era stato il lancio da parte del musicista inglese Peter Gabriel di OD2, primo sito di downloading legale, e, nel 2004, finalmente, il decollo vittorioso di iTunes.

Vittorioso per tutti, visto che dal suo debutto a oggi ha venduto 5 miliardi di canzoni, ma soprattutto per la Apple, che intasca la percentuale più alta. Un po’ meno per l’industria discografica, insoddisfatta della politica commerciale imposta da Steve Jobs, che non prevede la variabilità dei prezzi o la possibilità di vendere l’album come fosse un singolo brano (a un prezzo più alto).

Come iTunes, anche My Space Music è un’innovazione che arriva dall’esterno del mondo discografico, in questo caso dal più potente editore multimediale del mondo. “E’ una sfida culturale oltre che economica – commenta il presidente dei discografici italiani Enzo Mazza – perché la nostra industria è ancorata all’idea dell’album come format centrale della musica. Gli artisti producono album concept, dove le canzoni sono legate una all’altra da una coerenza di stile e contenuto. Con il downloading del singolo brano, componendo una propria playlist personale, il consumatore si fa da solo il proprio album”.

E’ un cambio totale di regole, che mette in discussione un meccanismo commerciale collaudato: quello di mescolare canzoni buone e canzoni mediocri. E’ una sfida creativa: sul nuovo terreno di gioco, ogni singolo brano dev’essere una hit.

edit: http://www.corriere.it/



en français


Stratégie - Les catalogues d'EMI, Sony BMG, Universal et Warner, des morceaux au format MP3 sans DRM, l'écoute gratuite en streaming avant achat... Avec MySpace Music, le réseau social vient se frotter au leadership du kiosque d'Apple.

Comme attendu, MySpace vient d'annoncer officiellement la création de MySpace Music, service qu'il va proposer en collaboration avec quatre majors du disque -EMI, Sony BMG, Universal Music et Warner Music. EMI a été la dernière à accepter d'ouvrir l'intégralité de son catalogue.

Avec cette offre, réservée pour le moment au marché américain, le deuxième réseau social du monde avec 120 millions d'utilisateurs va entrer en concurrence frontale avec la plateforme iTunes. C'est en effet la première fois que les plus grandes majors du disque signent ensemble, depuis l'ouverture du kiosque d'Apple.


A la différence d'Apple cependant, aucun baladeur n'accompagne le service MySpace Music. Aucun accord n'a été signé avec des fabricants.

Distribution via Amazon


Les morceaux au format MP3 sont vendus en collaboration avec Amazon, permettant à l'internaute d'utiliser son compte, le cas échéant, chez le cybercommerçant. Côté prix, Amazon annonce 0,89 $ maximum par titre avec de nombreuses promotions flash qui pourront parfois faire tomber le prix des albums à 2 ou 3 dollars


Sans DRM, les fichiers pourront être écoutés sur la plupart des baladeurs, y compris les iPod d'Apple. Il sera par ailleurs possible, avant d'acheter, d'écouter gratuitement en streaming et en intégralité, jusqu'à 100 titres.


Au fil de son développement, MySpace s'est transformé en lieu de retransmission de concerts, avec des groupes venant assurer leur promotion en ligne. Selon MySpace, 65% de ses utilisateurs ont déjà écouté de la musique à écouter en streaming sur leur page de profil, et 6 millions de chansons sont écoutées chaque mois.

Evoquée, la vente de places de concerts et de produits dérivés tels que des T-shirts n'est pas disponible pour l'instant.

source http://www.zdnet.fr

Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: 25/09/2008 21:17:08    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
keltiek22
Souris d'or

Hors ligne

Inscrit le: 26 Déc 2006
Messages: 3 264
Localisation: Villejuif, Ile de France
sexe: Femme

MessagePosté le: 27/09/2008 12:21:23    Sujet du message: articles divers en français ou italiens sur la musique [09-2008] Répondre en citant

ah ben voilà une info qui coïncide avec le fait que la player de Domy ait changé de look et sa page mentionne désormais une page "my space music"

merci carino

s'il te plaît dessine moi une planète xooit ...Une planète, mais pas traditionnellement ronde mais plutot avec une étrange forme ondulée avec l'intérieur des souris avec de petites museaux et de grandes oreilles qui se promenent de ruisseaux en cascades et ou les pétales de roses ont la saveur de la pizza!!!!!


Dernière édition par keltiek22 le 28/09/2008 20:55:13; édité 1 fois
Revenir en haut
didi
Souris de Vermeille

Hors ligne

Inscrit le: 23 Déc 2006
Messages: 141
Localisation: bretagne
sexe: Femme

MessagePosté le: 28/09/2008 20:23:02    Sujet du message: articles divers en français ou italiens sur la musique [09-2008] Répondre en citant

merci merci

forza dominique e forza italia
Revenir en haut
carino
Souris de Vermeille

Hors ligne

Inscrit le: 26 Déc 2006
Messages: 391
Localisation: bruxelles
sexe: Homme

MessagePosté le: 02/10/2008 19:46:46    Sujet du message: I tunes va t'il fermer ? Répondre en citant

Le Copyright Royalty Board (CRB), la commission qui fixe les montants des droits d'auteur à reverser aux Etats-Unis, doit rendre ce jeudi une décision attendue depuis un an et demi, qui pourrait avoir des répercussions fâcheuses sur l'avenir de la musique en ligne légale. Il doit en effet décider de l'éventuelle augmentation des droits reversés aux éditeurs de musique, au titre de l'exploitation des oeuvres musicales. Apple a prévenu que si l'industrie du disque obtenait gain de cause, il pourrait fermer sa boutique de musique sur iTunes dans la foulée.

Les éditeurs de musique, qui sont dans la plupart des cas les maisons de disques elles-mêmes, demandent au CRB de faire passer leur taux de rémunération forfaitaire sur les téléchargements de chansons de 9,1 cents par titre à 15 cents, soit une augmentation de 66 %, tandis que les éditeurs de service de musique en ligne représentés par la DIMA (Digital Media Association) veulent diviser la redevance par deux.

"Si [iTunes] était contraint d'absorber une augmentation du taux de redevance, le résultat serait d'accroître de façon significative les risques d'opérer la boutique à perte, ce qui n'est pas une alternative envisageable", avait prévenu Apple dans un communiqué adressé au Board l'an dernier. "Apple a répété plusieurs fois qu'il est sur ce marché pour gagner de l'argent, et qu'il ne continuerait probablement pas à opérer [iTunes] s'il n'était plus possible d'en tirer profits". La possibilité d'augmenter le prix de vente qui est resté à 99 centimes par titre depuis 2003 malgré l'inflation n'est pas envisageable pour Apple, qui en fait un plafond psychologique à ne pas dépasser. Ce sera soit le statu quo, soit la fermeture.

Avec plus de 5 milliards de morceaux vendus jusqu'en juin 2008, Apple a déjà reversé plus de 455 millions de dollars aux éditeurs de musique, pour un bénéfice estimé à 500 millions de dollars (10 % de marge). La boutique iTunes Store devrait vendre cette année 2,5 milliards de titres, mais si l'augmentation de 6 cents par titre est confirmée, Apple devra verser 315 millions de dollars de redevance aux seuls éditeurs, ce qui diviserait par deux son bénéfice.

Même si la menace d'Apple est exagérée, elle n'est pas totalement irréaliste. Les maisons de disques ont davantage besoin d'Apple et de ses 85 % de parts de marché dans la musique numérique qu'Apple n'a besoin des maisons de disques. Si ce n'est l'effet publicitaire certain qui commence toutefois à s'estomper, iTunes n'a jamais fait vendre d'iPod, alors que l'inverse est vrai. La couverture médiatique d'iTunes a permis de populariser l'iPod, mais ce sont ceux qui ont acheté un iPod qui ont acheté ensuite des chansons sur iTunes. Apple pourrait très bien continuer à vendre des baladeurs MP3 et des téléphones mobiles sans vendre lui-même de musique, en renvoyant vers des plateformes de vente de fichiers musicaux sans DRM. Il résoudrait du même coup ses conflits norvégiens. Il y perdrait en image de marque, mais c'est le coup de poker qu'est prêt à tenter Steve Jobs pour résister aux majors.

source http://www.numerama.com/magazine/10775-Apple-menace-de-fermer-iTunes.html

Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
carino
Souris de Vermeille

Hors ligne

Inscrit le: 26 Déc 2006
Messages: 391
Localisation: bruxelles
sexe: Homme

MessagePosté le: 12/10/2008 21:17:04    Sujet du message: voici le résultat Répondre en citant

CRB = commission qui régule les droits d'auteurs dans le domaine musical

La commission américaine qui fixe les montants des droits d'auteur, le Copyright Royalty Board (CRB), a décidé de ne pas modifier le montant des commissions sur les ventes de CD et de musique numérique. Ils restent donc à 9,1 cents par morceau, soit la plus longue stagnation depuis 30 ans. La NMPA, une association de maisons de disque, demandait une hausse à 15 cents par morceau des droits versés par les services en ligne à ses membres. Au contraire, Apple, Yahoo, AOL, Napster, MusicNet et RealNetworks, regroupés dans la DiMA, voulaient une baisse à 4,8 cents. Un porte-parole d'Apple s'est néanmoins déclaré satisfait de cette décision. La CRB a par ailleurs instauré le paiement de droits d'auteur sur les sonneries pour téléphones portables, fixés à 24 cents par sonnerie.


Jeudi dernier sur MacWorld.fr (cf. cette actualité), nous évoquions un risque potentiel pour que l’iTunes Store d’Apple ferme ses portes si jamais le Copyright Royalty Board (CRB), en charge du dossier aux États-Unis, venait à statuer en faveur du National Music Publishers Association (NMPA), en augmentant les royalties à 15 cents (contre 9 en vigueur) par morceau musical vendu.

Le CBR a finalement statué pour ne pas changer le taux de royalties. Une décision qui conviendra à Apple mais aussi à toute autre plateforme de téléchargement de musique payante. Ainsi iTunes Store restera ouvert, avec des prix inchangés pour les acheteurs (ce qui devrait être le cas pour longtemps si l’on en croit la société).

On ignore en revanche si la décision aurait été identique de la part de la CBR, si Apple n’avait pas menacé de fermer son iTunes Store. Impossible non plus de dire s'il s’agissait véritablement d’un coup de bluff de la part d’Apple. Mais l’augmentation des royalties aurait sans aucun doute bouleversé certaines plateformes en terme de manque à gagner.

Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 29/03/2017 23:44:56    Sujet du message: articles divers en français ou italiens sur la musique [09-2008]

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet     Index du Forum -> DOMINIQUE FIDANZA -> Presse & Web Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Flowers of Evil © theme by larme d'ange 2006
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com